Francorchamps

Le village de « Francorchamp », extrait de la carte Ferraris  1777 (www.ign.be)

Le village de « Francorchamp », extrait de la carte Ferraris 1777 (www.ign.be)

Jusqu’en 1795, le village de Francorchamps (en wallon : Francortchan) faisait partie de la principauté abbatiale de Stavelot-Malmedy et plus spécifiquement du ban de Francorchamps. De la fin de l’Ancien Régime jusqu’en 1977 (date de la fusion des communes), il était le chef-lieu de la commune du même nom. De nos jours, il fait partie de la commune de Stavelot.

L’existence du village de Francorchamps est attestée dès la 1ère moitié du 12e siècle. Certains étymologistes pensent que Francorchamps signifie Francorum campus ou camp des Francs. Pour d’autres, il signifie champ des Francs. Une autre hypothèse nous vient d’archives régionales : Wibald, Prince Abbé de Stavelot, fit graver vers 1135 sur une plaque de vermeil, le nom des propriétés de l’abbaye de Stavelot ; parmi celles-ci : Francorcamp.
En 1651, des troupes françaises bivouaquent dans la région francorchamptoise ; après avoir dépouillé et violenté les habitants, elles mettent le feu au village de Francorchamps. Un document, daté du milieu du 18e siècle, nous apprend qu’il y avait à « Francorchamp » : 40 maisons (20 bonnes et 20 médiocres), 300 bêtes et 14 chevaux. En 1788, la route reliant Stavelot et Francorchamps, dénommée communément « La Haute Levée », est construite avec l’autorisation du Prince Abbé Jacques de Hubin. Après la chute de l’empire français, notre pays fait partie des Pays-Bas ; le ruisseau l’Eau Rouge (lu Rodje êwe) marque la frontière avec la Prusse.

En 1825, le conseil communal de Francorchamps vote une coupe de bois extraordinaire pour venir en aide aux habitants qui, à cause de pluies abondantes, n’ont pu sécher les briques de tourbe qu’ils avaient extraites dans les Fagnes pour leur chauffage.

1910 : carrefour principal du village de Francorchamps. A gauche, l’hôtel Moderne et à droite, l’hôtel Lenders, en arrière-plan une des 3 fontaines du village

1910 : carrefour principal du village de Francorchamps. A gauche, l’hôtel Moderne et à droite, l’hôtel Lenders, en arrière-plan une des 3 fontaines du village


Le village de Francorchamps (altitude 480 mètres), situé au carrefour des routes menant à Spa, Sart, Stavelot et Malmedy, s’est principalement développé après la construction de la ligne de chemin de fer Spa-Stavelot-Gouvy inaugurée en 1867. En effet, dans les années qui suivirent l’ouverture de la ligne, des hôtels ouvrirent leurs portes, beaucoup de commerces se développèrent et de nombreuses villas furent construites (Villa Dukerts, Villa Gilon, Villa Albert, Villa Les Genêts, Villa Gilbert, Villa La Sapinière, …). Francorchamps devint un centre touristique. Lors de la construction de la gare, un puits avait été creusé pour alimenter en eau les locomotives à vapeur. Il en résulta un assèchement de tous les puits du village. Pour y remédier, une conduite d’eau fut installée pour desservir les 3 fontaines de la localité.

Fin du 19e début du 20e siècle, l’activité de Francorchamps est toujours essentiellement tournée vers l’agriculture. Comme dans la plupart des villages voisins, les habitants se mutualiseront en créant des coopératives. En 1909, une laiterie coopérative dénommée « L’Union » était située, semble-t-il, rue des Thiers ; était-elle toujours en activité après la Grande Guerre ? Dans les années trente, une autre coopérative, « La laiterie Saint Georges » était située en face du pépiniériste Godefroid ; le gérant s’appelait Firmin Jamar. Dans les années cinquante, une troisième laiterie se trouvait, parait-il, à la sortie du village, non loin du lieu-dit le « Trou Hennet ».

Au début de la Première Guerre (les 8, 11 et 12 août 1914), 22 maisons et villas, le moulin situé le long du ruisseau « le Rohon » (le dernier meunier s’appelait Henri-Joseph Legrand) et plusieurs dépendances de fermes sont incendiées ; treize personnes sont abattues par la soldatesque allemande. En 1919, après l’annexion des « Cantons rédimés », la frontière est repoussée vers l’est, la douane de Francorchamps comme celle de Hockai est fermée. A cette époque, les Francorchamptois étaient surnommés les « boûs d’fagne » car ils habitaient en bordure de la fagne.

Dès le début des années vingt, Francorchamps connut une renommée internationale grâce à son circuit. En 1952, le petit hameau de Neuville, situé jusqu’alors sur la commune de La Gleize, mais proche de Francorchamps, est rattaché à la commune francorchamptoise.

Actuellement, 920 personnes habitent le village qui est devenu essentiellement résidentiel. Une seule ferme est encore en activité. Plusieurs établissements du secteur HoReCa, quelques commerces de proximité dont une librairie, plusieurs praticiens et une pharmacie, plusieurs artisans, deux garages automobiles, un pépiniériste, un marchand de matériaux spécialisé dans la filière bois, une station-service, une agence de banque-assurances, une agence immobilière et un établissement de matériel pour jardinage constituent l’essentiel de l’activité économique du village (activités du circuit et du zoning non comprises).

1900 : l’église Saint Georges de Francorchamps ceinturée par le cimetière (C.P.)

1900 : l’église Saint Georges de Francorchamps ceinturée par le cimetière (C.P.)


La paroisse

Dès 1167, l’existence d’une chapelle dédiée à Saint Georges est attestée à « Francorcamp ». Elle est sous la protection de l’Abbaye de Stavelot et dépend de l’église de La Gleize. Fin avril 1629, la paroisse de Francorchamps devient autonome. En 1750, la chapelle est détruite et remplacée par une église qui sera agrandie d’une nef latérale en 1815 et d’une tour en 1850. Mais au fil du temps, l’édifice se dégrade et en 1964, le conseil communal décide la construction d’une nouvelle église. En janvier 1969 commencent les travaux de démolition de la vieille église ; ils furent suivis par la construction de la nouvelle église suivant les plans de l’architecte spadois Marcel Geenen. Elle sera consacrée le 20 décembre 1970.

De nombreux chapelains et curés ont officié à Francorchamps. Parmi ceux-ci : l’abbé Schleisch, l’abbé Bourdon, l’abbé Pirnay l’abbé Sevrin, l’abbé Joseph Foguenne, … Actuellement, l’abbé Michel Capé (curé des paroisses de l’unité pastorale du Pays de Saint-Remacle).

1900 : la fontaine de la place du Rond Chêne, une des 3 fontaines du village. Le bâtiment à colombages a abrité l’école et l’administration communale de 1847 à 1874

1900 : la fontaine de la place du Rond Chêne, une des 3 fontaines du village. Le bâtiment à colombages a abrité l’école et l’administration communale de 1847 à 1874


L’école

La présence d’une école communale à Francorchamps est mentionnée dans les archives de 1825. Une école faisant corps avec la maison commune est inaugurée en 1847, elle était située près de l’église actuelle. En 1861, l’école francorchamptoise accueillait 42 garçons et 22 filles. En 1874, une nouvelle maison communale comprenant également une école et un logement pour l’instituteur est construite. En 1913, 72 élèves suivaient les cours. En 1922, une seconde classe est ouverte et quelques années plus tard, l’école est agrandie afin d’obtenir deux classes plus spacieuses. Au début des années cinquante, une troisième classe est ouverte. Des nouveaux locaux, situés dans un bâtiment indépendant de la maison communale, sont inaugurés en avril 1958. L’année suivante, une section maternelle est créée, ses locaux seront construits en 1964. En 1976, la commune de Francorchamps décide de fusionner les écoles communales de Francorchamps, Ster et Hockai. Vital Banneux, chef d’école à Francorchamps, deviendra le 1er directeur de la nouvelle entité. En 2014, il y avait 39 élèves dans les classes maternelles et 72 élèves dans les classes de primaires. Actuellement, les bâtiments de l’école de Francorchamps sont en cours de rénovation et d’agrandissement, les cours se donnent momentanément dans les anciens locaux de la SWDE situés au zoning, non loin de l’échangeur autoroutier. Depuis quelques années, l’école communale de Francorchamps-Ster-Hockai est dirigée par Nathalie Anselme. Parmi les instituteurs et les institutrices, on peut citer : Jean-Henri Collin de 1843 à 1875, Emile Goedert de 1875 à 1919, Emile Goffard de 1919 à 1952, Simone Christophe de 1922 à 1962, … Natalis de 1950 à 1952, Marie-Thérèse Eloy de 1952 à  ? , Vital Banneux de 1952 à 1978, Annette Grignard, Godelieve Laurent-Faniel de 1972 à ? , Emile Goffard de 1978 à 1986, Simone Minguet-Aubinet, Achille Renier, Camille Rouxhet, Françoise Schmitz, Andrée Kairis de 1959 à  ? , … Rensonnet de 1967 à  ? , …

1900 : la gare de Francorchamps et l’hôtel de la Gare appelé aussi hôtel Rouxhe

1900 : la gare de Francorchamps et l’hôtel de la Gare appelé aussi hôtel Rouxhe


La gare 

Alors qu’au milieu du 19e siècle, le village de Ster était plus important que celui de Francorchamps (228 habitants à Ster et 193 à Francorchamps), c’est pourtant Francorchamps qui fut choisi pour se trouver sur le passage de la ligne Spa-Stavelot-Gouvy. La gare de Francorchamps a été construite pour l’ouverture de la ligne en 1867. Le chemin de fer amènera au village de nombreux touristes et participera grandement à la prospérité de la localité et de son commerce. Le trafic des voyageurs a cessé le 1er août 1959 et celui des marchandises en 1969. Les bâtiments de la gare ont été démolis en février 1970, excepté le magasin qui le sera dix ans plus tard. En 1974, la voie a été démontée ; depuis quelques années, son assise a été aménagée en Ravel.

Les hôtels

A l’origine, important relais tant pour les voyageurs que pour les attelages, l’établissement Le Relais de la Diligence, situé au centre de Francorchamps, fut dans la seconde moitié du 19e siècle la propriété de la famille Grosjean-Filieu, puis de la famille Filieu-Marquet. Par la suite, l’hôtel devint sous le nom d’Hôtel Moderne, la propriété de la famille Pirson : d’abord Léon Pirson-Bonnen, puis Joseph Pirson-Schlabertz et enfin Michel Pirson-Michel. Actuellement, l’établissement, propriété d’un Bruxellois, se dénomme Pitlane Hotel.

Situé au carrefour de la route menant au circuit et de la route menant à Ster, l’hôtel des Bruyères, une simple ferme dans la seconde moitié du 19e siècle, était la propriété de la famille Depouhon. Au fil du temps, l’établissement sera à plusieurs reprises agrandi. Début du 20e siècle, l’hôtel est géré par Jean Depouhon-Dumez ; ses successeurs seront les époux De Limon-Triest. C’est dans cette propriété que se trouvait le pouhon des Bruyères. Fin du 20e siècle, l’hôtel changea lui aussi de nom et devint le Francorchamps Racing Hotel. Depuis le mois de mai dernier, l’hôtel n’est plus en activité !

Situé en face de l’hôtel Moderne, l’hôtel Lenders, déjà en activité au début du 20e siècle, porte le nom de ses propriétaires. L’établissement possédait une salle de danse. Le bâtiment abritera ensuite l’épicerie Laloux, puis le magasin de Lydie Vitrier et enfin la maison Laval (partie épicerie et partie bazar où on trouvait un peu de tout). Le bâtiment sera démoli en 1974 lors du réaménagement du carrefour.

L’hôtel du Centre était situé au début de la rue Albert Counson (Albert Counson : Francorchamptois, écrivain, doyen de la faculté de philosophie et lettres de l’Université de Gand). En 1925, il était géré par la famille Maréchal-Neuville. En 1930, le bâtiment abrite le magasin Marcotte-Luxen, puis l’épicerie Delhaize, gérée par Hortense Léonard-Marquet. Aujourd’hui, c’est un salon de coiffure.

Ouvert fin du 19e siècle, l’hôtel Rouxhe appelé aussi l’hôtel de la Gare, situé en face de la station de Francorchamps, était tenu par les époux Rouxhe-Grosjean. Durant la 2e Guerre, il était exploité par Mme Bovy. De nos jours, c’est une maison particulière.

L’hôtel des Fagnes, établi sur le dessus de la rue de la Gare (devenue en 1966 rue de Pommard, du nom du village de Bourgogne jumelé avec Francorchamps), était également une boulangerie et possédait une salle de danse (salle Micha ?). Il fut incendié par les Allemands le 8 août 1914. A son emplacement, deux maisons mitoyennes furent reconstruites ; dans l’une, ce fut la boucherie Zahnen et dans l’autre la droguerie Grignard. Actuellement, une boulangerie occupe la maison de la droguiste.

L’hôtel Bel Air, situé lui aussi dans l’ancienne rue de la Gare, possédait aussi une salle. Dans les années vingt, il appartenait à la famille Jacob-Laurent. Fin des années soixante, le bâtiment hébergea le café La Croix de Pommard, puis dans les années 80 l’épicerie Epece. Maintenant, c’est une maison privée.

Carte postale : 1930 : l’hôtel du Roannay

Carte postale : 1930 : l’hôtel du Roannay


C’est en 1926 que le bâtiment initial de l’hôtel du Roannay, dans un premier temps forge et quincaillerie, fut transformé par ses propriétaires, la famille Aubinet-Solheid, pour accueillir les touristes. A cette époque, cet hôtel possédait également une salle. Il est toujours en activité et appartient toujours à la même famille.

L’hôtel de la Source a été construit par Joseph Callens en 1923 sur l’emplacement du café Bovy incendié en août 1914 par les Allemands. A la fin de la 2e Guerre, l’établissement est repris par son fils Jacques. Par la suite, les propriétaires suivants se sont succédé: MM Loffet, Heukemes, Lagamme et Ecclestone. Le bâtiment appartient actuellement au circuit.

L’hôtel de l’Eau Rouge a été construit par la famille Warnotte de Trois-Ponts en 1932 sur l’emplacement de la ferme-café Gabriel incendiée par les Allemands en août 1914. Après la 2e Guerre, la famille Thomas en est devenue propriétaire. Actuellement, l’ancien hôtel fait partie des infrastructures du circuit.

L’hôtel Depouhon, situé presqu’en face du garage Jamar, fut exploité entre les deux guerres par Mme Veuve Depouhon. De nos jours, c’est un restaurant.

Carte postale : 1900 : La boulangerie Ardennaise de Joseph Krings-Marmus

Carte postale : 1900 : La boulangerie Ardennaise de Joseph Krings-Marmus


Les commerces

Parmi les autres commerces ayant existé au siècle dernier, on peut citer : l’épicerie La Vierge Noire (vers 1900) ; le café-salle-magasin Dechamps, vers 1900 (dans les années cinquante, la salle servait de cinéma et le reste du bâtiment de gîte d’étape) ; la maison Auguste Collin, vers 1930 (vins, peintures, papiers peints) ; la boulangerie de Joseph Krings-Marmus vers 1900 (bien après, vers 1980, la boulangerie Bodarwé) ; l’épicerie Georgin, vers 1900 ; le cabaret-charcuterie d’Eugène Monville, vers 1900 ; la boucherie-charcuterie d’Albert Muls ouverte en 1924 (tenue ensuite par la famille Laval-Muls, toujours en activité de nos jours) ; l’épicerie-mercerie-quincaillerie de Marie Lecapitaine-Maes, vers 1930 (dans les années septante l’ébénisterie Aubinet, de nos jours une épicerie-boulangerie) ; l’épicerie « La Citadelle », avant 1914 (ensuite la librairie Foguenne, puis jusqu’il y a peu la librairie Lespire) ; le café-boucherie Georis (actuellement une pizzeria) ; le poissonnier-légumier Bayard (de nos jours un restaurant) ; l’épicerie Moderne de Henri Buisson vers 1900 (par la suite l’épicerie de Louise Dumont-Buisson ; vers 1980, la boulangerie Pirson) ; le garage Nicolay ; le garage Victor André ; le garage John Struckmeyer (ensuite garage Erler, actuellement un magasin de matériel de jardinage).

Sous-verre de l’eau francorchamptoise

Sous-verre de l’eau francorchamptoise


La source Duk’Eau

C’est en 1958 que Monsieur Dukerts, un industriel verviétois, découvrit une source dans sa propriété située à la sortie de Francorchamps, le long de la route menant à Ster, au lieu-dit « Les Favanges ». Cette eau, baptisée « Duk Eau », fut par la suite commercialisée. Dans un premier temps, des installations d’embouteillage furent construites dans la propriété, non loin de la villa. Plus tard, après la découverte d’une seconde source, une usine d’embouteillage plus moderne fut construite en dehors de la propriété. En 1980, chaque jour, 18.000 bouteilles étaient produites. Depuis plusieurs années, l’eau francorchamptoise appartient à un homme d’affaires américano-iranien. En 2011, sous le poids de la neige, la toiture de la petite usine s’est écroulée et toute activité a cessé. Depuis lors, un litige oppose le propriétaire à son assurance, si bien que l’eau des sources va se perdre dans les eaux du ruisseau du Rohon qui coule dans le vallon !

1956 : Grand Prix de Belgique

1956 : Grand Prix de Belgique


Le circuit

Au lendemain de la Grande Guerre, le chevalier Jules de Thier, patron du journal liégeois « La Meuse », cherche un site pour faire revivre les courses automobiles. Après une rencontre à l’hôtel des Bruyères, à Francorchamps, avec le baron Joseph de Crawhez (bourgmestre de Spa) et Henri Langlois van Ophem (président de la Commission sportive de l’Automobile Club de Belgique), il apparait que le triangle formé par les routes reliant Francorchamps à Malmedy et à Stavelot constitue un circuit idéal. La première course de voitures est prévue en août 1921 ; malheureusement, un seul pilote s’y inscrit. L’épreuve est remplacée par une course de motos. L’année suivante, le Royal Automobile Club de Belgique organise à Francorchamps son « GP de Belgique », la course est remportée par le baron de Tornaco sur Impéria. En 1928, la piste en terre est asphaltée pour éviter les projections de pierrailles. En 1939, construction du fameux Raidillon et suppression du virage de l’ancienne douane. La dénomination « Circuit de Spa-Francorchamps » date de 1948. Trois ans plus tard, la piste est élargie, elle passe de 6 mètres de largeur à 9 mètres. Début des années septante, le circuit est déclaré trop dangereux pour les courses de F1. Un nouveau tracé, beaucoup plus court, est inauguré en 1979. Les bolides de F1 retrouvent la piste ardennaise en 1983. Pour des raisons de sécurité, les GP de motos ne sont plus organisés depuis 1991. Début des années 2000, le circuit devient permanent.

Jean Lecampinaire

Sources :
Francortchan Do Timps Passé (Thierry Schmitz – 1981)
Hockai (Michel Accarain – 2010)
Spa-Stavelot (Georges Henrard – 1999)
Histoire de la « jonction belge-grand-ducale (Michel Accarain – 1999)
Francorchamps – Hier et Aujourd’hui (Brigitte Renier – 2014)
M Georges Muls http://www.spa-francorchamps.be/


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