Le café Jonas

on aperçoit Jonas Fléron (1871-1935) à la fenêtre, son épouse Marie Dessein (1873-1935) donnant la main à leur fils Edouard Fléron (1900-1970).

on aperçoit Jonas Fléron (1871-1935) à la fenêtre, son épouse Marie Dessein (1873-1935) donnant la main à leur fils Edouard Fléron (1900-1970).

Quelques éléments de son histoire :

Ce café typique de Spa se situe au coin de la rue Entre-les-Ponts et de la rue du Marché. Il a été longtemps un endroit très animé de notre ville. Actuellement, l’immeuble n’est pas occupé.

France Minet nous a fait parvenir des informations sur le café Jonas que nous vous proposons ci-dessous. Notons tout d’abord que le café doit son nom à Jonas Fléron. Avant que Jonas Fléron ne s’y installe, cette maison était une « maison close ».

Sur la photo carte postale n°1, oblitérée en 1906, on aperçoit Jonas Fléron (1871-1935) à la fenêtre, son épouse Marie Dessein (1873-1935) donnant la main à leur fils Edouard Fléron (1900-1970). Marie était d’origine flamande. Avant de rencontrer Jonas, elle avait été au service d’une riche famille bourgeoise bruxelloise et y avait appris les bonnes manières. Aussi veillait-elle à ce que son mari ait une présentation soignée. Ils avaient aussi un autre enfant : Alexina Fléron (1899-1978). Sur la photo, on peut voir l’enseigne du café « Chez Jonas » et au-dessus « Café des chauffeurs » avec une peinture de voiture. De façon assez curieuse, deux annonces aux orthographes différentes précisent que l’on y parle le flamand. « Men spreekt Vlaamsch » sur le mur et « men spreckt vlamsch » sur le panneau. A gauche, des cartes postales sont exposées pour la vente.

Des transformations ont été effectuées au niveau de la porte et des fenêtres. On y voit Alexina Fléron entourée d’un soldat et de chauffeurs. Alexina (normalienne à Verviers en 1918 ) semble regarder le petit chien assis à ses pieds.

Des transformations ont été effectuées au niveau de la porte et des fenêtres. On y voit Alexina Fléron entourée d’un soldat et de chauffeurs. Alexina (normalienne à Verviers en 1918 ) semble regarder le petit chien assis à ses pieds.


Sur la deuxième photo, datant probablement des années 1918, on découvre que des transformations ont été effectuées au niveau de la porte et des fenêtres. On y voit Alexina Fléron entourée d’un soldat et de chauffeurs. Alexina (normalienne à Verviers en 1918 ) semble regarder le petit chien assis à ses pieds.
Les propriétaires (Marie 3e et Jonas 4e) semblent avoir vieilli. Sur le côté, rue du Marché, on voit la 2e petite maison où Edouard Fléron faisait commerce de tabac, cigares avec sa femme.

Les propriétaires (Marie 3e et Jonas 4e) semblent avoir vieilli. Sur le côté, rue du Marché, on voit la 2e petite maison où Edouard Fléron faisait commerce de tabac, cigares avec sa femme.


Le frère d’Alexina (surnommé Dadard Fléron) était un original, il avait toujours des acquisitions, des trouvailles bizarres à exhiber devant ses clients. Une fois, quand j’étais jeune, il m’avait montré une vraie ! tête de Jivaros réduite.

Quant à Alexina (dite Zina), elle était devenue à l’âge mûr une figure de Spa bien connue pour sa bonne humeur et sa convivialité.
Remarquons encore sur cette photo que l’enseigne a disparu du mur mais est dessinée sur la vitrine du café. On découvre à droite du café une voiture.

Sur la troisième photo, les propriétaires (Marie 3e et Jonas 4e) semblent avoir vieilli. Sur le côté, rue du Marché, on voit la 2e petite maison où Edouard Fléron faisait commerce de tabac, cigares avec sa femme. Cette deuxième petite maison communiquait avec le café au niveau des caves et du 1er étage. On remarquera les détails de la façade. Les éléments décoratifs aux fenêtres et au coin de la maison donnent un certain cachet à l’immeuble.


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