Droit de réponse de Marc Thomée (Librairie Pesesse) au courrier des lecteurs Réalités n° 399 page 23

Quelque peu désagréablement surpris par le « Courrier des lecteurs » du Réalité n° 399, nous nous devons d’apporter quelques précisions :

G. Plein nous a un jour contacté afin de voir si nous serions d’accord de répondre à une interview, pour une série consacrée à des « figures » du commerce spadois. Chose que nous avons accepté.

Peu de temps avant la publication de celle-ci déjà réalisée, ayant appris qu’une nouvelle librairie ouvrait,  G. Plein nous a téléphoné pour nous avertir que dans un souci d’équité, il en parlerait dans l’article. Aucune objection de notre part ! Nous avions en effet appris la nouvelle quelques jours plus tôt. Nulle « formule d’accueil » donc dans cette interview puisque il n’y avait pas lieu de le faire lors de celle-ci.

Quant au fait de dire que nous avions connu treize concurrents, nous ne faisions que répondre à une question en expliquant la réalité historique. Le terme peu galant « d’avoir enterré la concurrence » est celui de votre lecteur et n’a jamais été prononcé dans l’interview. Aucune « autosatisfaction » là-dedans, mais simplement l’affirmation que le choix – déjà, de mes grands-parents – de joindre la papeterie à la librairie était certainement le bon pour une longue vie professionnelle.

Votre lecteur laisse également entendre que nous ne serions, vu le choix de combiner la papeterie, que des « libraires à temps partiel » n’offrant à la clientèle qu’un service réduit. 140 heures de travail étant effectuée par notre équipe chaque semaine, la librairie en prenant plus de la moitié, 70 à 80 heures est-ce vraiment un temps partiel ?

Bien cordialement,
Marc Thomée (Librairie Pesesse)

Note de la rédaction :

Nous confirmons les propos de M. Thomée. Ce dernier n’était pas du tout au courant de l’intention de notre rédaction de publier un article sur la nouvelle libraire. Il ne pouvait à la date où il a répondu à nos questions faire un lien avec ce nouveau commerce. Il ne s’agissait pas pour nous de donner la parole à la concurrence mais de soutenir une jeune commerçante.
Pol Jehin


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